Bio
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Mathilde Voiron


Je suis née en 1990 dans la région du champagne et du chaource (merveilleux fromage pour ceux qui ne l'aurait pas encore goûté). Déjà rempli de saveur troyenne, je suis sortie du ventre de ma mère, l'épisode (l'accouchement) fut quelque peu piquant (j'avais emmené avec moi un crayon et un pinceau que j'ai délaissé quelque temps étant la seule artiste de la famille.

Enfin, j'exagère, mon grand-père et ma mère ont quelque peut dessiner mais sur la pointe des pieds. Je me contentais donc de Marc Chagall et de Gauguin comme livre de chevet et de quelques dessins pour mes amis.

Les années ont passées, je suis devenue une jeune demoiselle flirtant avec l'art : un coup oui, un coup non, je veux bien de toi, mais je suis pas sûr de là où tu m'emmèneras. J'ai fais un petit bac arts plastiques parce que mon prof m'a inscrite dans sa section... Merci !!! J'allais faire partie des "artistes perché" du lycée... A contre cœur... Soit dite en passant, je ne me suis pas fais prier pour y rester.

J'ai même supplié mes parents pour continuer avec un prof architecte dans un autre lycée. Il m'a séduite en un lapse de temps infime. A tel point que j'ai continuer mes études en architecture d'intérieur.

C'est là que tout à commencer, armée de mon crayon et de mon pinceaux (toujours présent ces deux la), j'ai voyagé, rencontré de merveilleuses personnes, de nouvelles techniques, de nombreuses cultures, et surtout de nombreux regards sur la vie. J'ai traversé la France pour rejoindre une fresquiste qui m'a appris à vivre la matière de la chaux et des pigments. Puis j'ai enchaîné avec le Maroc pour leur fameux enduit ferré à la pierre, et j'ai fini par un TP décors pour connaître la subtilité des matières tel que le marbre et le bois. Chaque personne m'a nourri et ont permis à mon crayon, mon pinceau et maintenant mon couteau rempli d'enduit de trouver leur place.

Aujourd'hui, j'ai arrêté de tourner autour de l'art et je me suis mariée avec.

©SketchMyDream